Production

Livestream : Bridgi, outil de diffusion des compagnies

Par Thomas Corlin | le |  Diffusion, booking

En l’absence de représentations en public, les solutions de livestream et de captation se multiplient. Issus du théâtre, les fondateurs de Bridgi enregistrent une demande toujours croissante.

 « À l’Arctique de la vie » de Sarah Dancer & Xavier Florent, capté par Bridgi. - © D.R.
« À l’Arctique de la vie » de Sarah Dancer & Xavier Florent, capté par Bridgi. - © D.R.

Outil par défaut du spectacle vivant en période de confinement, le livestream se développe et fait l’objet d’offres par de multiples prestataires. Parmi ceux-ci, certains se spécialisent, comme Bridgi. Lancé en amont de la crise par Gaël Leiblang et Tony Harrisson, issus de compagnies de théâtre, la structure répond à une demande croissante d’artistes du spectacle vivant qui ne peuvent plus montrer leurs travaux aux programmateurs en vue d’une programmation dans leurs lieux.

Le spectacle est diffusé par lien privé à une sélection de programmateurs et autres professionnels du spectacle.

Pour un tarif situé entre 290 et 850 €, la structure propose une captation professionnelle en direct d’un spectacle et assure la technique de diffusion. Le prix varie selon que la compagnie gère elle-même la technique vidéo ou qu’un technicien doive l’encadrer. 

Le spectacle est ensuite diffusé par lien privé à une sélection de programmateurs et autres professionnels du spectacle. Des chargés de diffusion organisent parfois des sessions avec plusieurs compagnies pour optimiser le dispositif technique. 

Depuis septembre, Bridgi dit avoir reçu plus de vingt demandes de compagnies, souvent par leur chargé de diffusion, parfois directement par elles-mêmes. Depuis le début de ce nouveau confinement, quinze autres demandes sont arrivées, principalement pour des lectures, mais aussi pour des sorties de résidence. 

La structure organise une keynote le 16 décembre à 15h sur son site bridgi.fr, sur inscription.

Transférer cet article à un(e) ami(e)